Conservation : Conservez-la dans le bac à légumes du frigo, quelques jours car elle devient rapidement molle.

 

Trucs et astuces :

Préparez-la : il peut être judicieux de l’éplucher, même si ceci n’est pas obligatoire. Avant de la peler, défibrez-là comme une branche de céleri, c’est-à-dire en la cassant à un bout et en le tirant sur le côté creux de la tige, dans le sens de la longueur. Vous pouvez ensuite soigneusement l’éplucher.
Congelez-la : lavez-la, essuyez-la et coupez-la en tronçons que vous glissez dans un sac de congélation. Il est inutile de la peler.

 

Nutrition :

La rhubarbe possède la vertu principale d’être diurétique puisque gorgée d’eau. Elle est aussi riche en fibres, donc laxative, et en vitamine C pour la tonicité et l’antianémie. Enfin, elle est recommandée pour les aphtes et autres problèmes de muqueuse buccale.

 

Le saviez-vous ?

Consommez-la crue : coupée en tronçons, trempez-la dans du sucre, voire même dans du sel. Il ne faut pas oublier en effet que les botanistes la classent dans les légumes.

 

Histoire :

Originaire d’Asie, la rhubarbe fut d’abord utilisée pour les vertus curatives de son rhizome. Importée par les Anglais au 18ème siècle, cette plante rustique et ornementale, fut utilisée dans l’alimentation française seulement au 19ème siècle. Avec sa belle hampe florale aux fleurs blanc-vert, cette plante herbacée vivace (à la fois fruit et légume) de plus d’1m de haut, offre de majestueuses rosettes de feuilles ondulées (très toxiques) portées par de vigoureux et longs pétioles de 50 à 80cm (seules parties consommables de la plante), de rouge à rosé et nuancés de vert. Charnue et filandreuse, la rhubarbe est une cousine de l’oseille et offre une saveur acidulée.

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